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Récits > AFRIQUE > Namibie 2011

"Africa full option"
24 novembre

La vie sauvage en Afrique, c’est aussi la mauvaise surprise de se faire piquer par un scorpion au moment de mettre la bâche sur notre tente. Luc en a fait la douloureuse expérience, sur le petit doigt de la main gauche. Ça vous laisse une continuelle sensation de décharge électrique dans la main. Notre premier réflexe a été de le photographier pour le montrer  à la réception et savoir à quel point il était dangereux. Pas besoin de courir à la clinique la plus proche (c.a.d. environ 250-300 km) mais pour calmer la douleur Peter lui font un cataplasme avec de l’oignon et du jus de citron. Le tout emballé dans une jolie poupée, Luc a changé de parfum aujourd’hui …

Le parc Etosha

Les étapes :
traversée d'Ouest en Est

  • Dolomite camp - le luxe sous toile

  • camp de Okaukuejo - plan d'eau nocturne

  • camp de Namutoni - un chateau fort



4 jours d'immersion safari

"Haï ! Piqué par un scorpion"

Comme si ce n’était pas suffisant, nous constatons en même temps que notre pneu tout neuf est dégonflé… mauvais signe. La solution choisie sera de la regonfler à 3 barres et ainsi de garder en réserve nos roues de secours pour une éventuelle plus grosse crevaison.
Nous prenons finalement la route, une petite piste le long de la rivière Kuenene, elle est un peu boueuse mais praticable. Elle finit en apothéose au barrage de Ruacana avec une descente d’au moins 15%, en 2 mots "à pic".

A 15h30 nous passons enfin la "Gate" du parc Etosha, un grand moment que nous attendions depuis longtemps. Dés que nous avons réglé les formalités (170 n$ par jour) après seulement 1km nous nous retrouvons nez à trompe avec une famille d’éléphants ! freinage d’urgence, le male se trouve à notre gauche, la mère avec les 2 éléphanteaux sur notre droite. J’ai le téléobjectif pour prendre les photos mais nous sommes trop prêts ! C’est un comble, Légère précipitation. Pendant ce temps, le male se rapproche et tente une intimidation en voulant nous couper la route. Le moment est délicat, nous sommes très mal placés, entre lui et sa famille, alors on accélère. On repense à l’histoire de l’espagnol mort à Purros car il s’est fait encercler par 2 éléphants qu’il a dérangé.

Un peu plus loin nous voyons 4 ou 5 girafes, des koudous, oryx, springboks, zèbres et phacochères. Un vrai festival en moins d’une heure ! Juste le temps d’arriver à notre lodge de luxe. car oui, ce

soir c’est la fête : le Dolomite logde est tout récent, il vient d’ouvrir, il possède des "chalets" en toile, suspendus à une colline, vue imprenable sur la savane à des km. La piscine a la même vue. On apprécie tout ce confort. Pour se finir, nous dinons au resto du lodge (de toute façon nous n’avions pas le choix, "on ne fait pas la popote ici !" ça change de notre ordinaire, surtout les légumes cuisinés, c’est un régal.

"Des petites... aux grosses bêbêtes"
25 et 26 novembre

Après avoir regonflé avec le compresseur à 3 bars le pneu complètement à plat, nous reprenons la piste. Nous traversons une partie du parc ouvert très récemment au public. Et le festival continue : élans du cap, des groupes de gnous bleus, et puis la faune habituelle pour nous maintenant (c'est-à-dire springboks, gemsbok, girafes, zèbres, éléphants …) Nous stoppons 2 jours au camp de Okaukuejo, le plus ancien mais très bien aménagé avec piscine, une superette, une station essence et un gars pour «mécher» notre pneu tout neuf qui se dégonfle. Le coté camping, c’est vraiment la misère, quasiment en plein soleil avec seulement qq arbres maigrichons sur un terrain blanc poussiéreux. Seul emplacement un peu plus à l’ombre que les autres le n°17.

Peu importe, nous prenons 2 jours de repos et farniente à la piscine, nous nous levons très tot le premier matin 5h15 pour voir le levé de soleil sur le plan d’eau du camp, nous y repassons à mainte reprise dans la journée, et nous y retournons pour le coucher de soleil et en nocturne. Le soir, nous avons enfin vu nos premiers rhinocéros ! 2 belles bêtes sont venues boire by night. Ils ont gardé leur armure pour se pencher sur l’eau puis ils sont repartis vraiment très lentement, voir au ralenti. Au loin, nous entendons les hyènes ricaner … les verrons-nous ? On espère aussi y apercevoir un lion, une lionne mais je crois qu’il ne faut pas trop rêver.

Le matin, nous avons quand même fait une
escapade en 4x4 (ça nous manquait trop) pour faire le tour de plusieurs points d’eau dans les environs. Ce qui nous a permis entre autre d’assister au bain boueux de 3 éléphants, nous n’étions


seulement à quelques mètres d’eux, mais bien planqués dans notre véhicule quand même.

Il ne faut pas aller bien loin pour avoir de la compagnie animale, au camp autour de nous, les écureuils essayent de grapiller qq miettes avec les oiseaux, des chacals aussi nous approchent pour « chopper » un morceau de viande et faire les poubelles. Luc en Tongs a même faillit marcher sur un scorpion mais celui-là est le plus dangereux, bien noir et bien gros. Il a fini en bouilli pour fourmis ! Quant à Sandrine, en faisant la vaisselle dans les sanitaires elle s’est retrouvée en face d’un long serpent marron, tout aussi effrayé qu’elle par cette soudaine proximité !

Moralité : toujours secouer les vêtements ou les bâches, toujours porter des chaussures fermées, regarder ou l’on met les pieds et les mains !!!! Voilà comment survivre dans ce milieu pur « wildlife ».



Nous stoppons 2 jours au camp de Okaukuejo, le plus ancien mais très bien aménagé avec piscine, une superette, une  
station essence et un gars pour "mécher" notre pneu tout neuf qui se dégonfle. Le coté camping, c’est vraiment la misère, quasiment en plein soleil avec seulement qq arbres maigrichons sur un terrain blanc poussiéreux. Seul emplacement un peu plus à l’ombre que les autres le n°17.

Peu importe, nous prenons 2 jours de repos et farniente à la piscine, nous nous levons très tot le premier matin 5h15 pour voir le levé de soleil sur le plan d’eau du camp, nous y repassons à mainte reprise dans la journée, et nous y retournons pour le coucher de soleil et en nocturne.

Le soir, nous avons enfin vu nos premiers rhinocéros ! 2 belles bêtes sont venues boire by night. Ils ont gardé leur armure pour se pencher sur l’eau puis ils sont repartis vraiment très lentement, voir au ralenti. Au loin, nous entendons les hyènes ricaner … les verrons-nous ? On espère aussi y apercevoir un lion, une lionne mais je crois qu’il ne faut pas trop rêver.

Le matin, nous avons quand même fait une escapade en 4x4 (ça nous manquait trop)




pour faire le tour de plusieurs points d’eau dans les environs. Ce qui nous a permis entre autre d’assister au bain boueux de 3 éléphants, nous n’étions seulement qu'à quelques mètres d’eux, mais bien planqués dans notre véhicule quand même.

Il ne faut pas aller bien loin pour avoir de la compagnie animale, au camp autour de nous, les écureuils essayent de grapiller qq miettes avec les oiseaux, des chacals aussi nous approchent pour "chopper" un morceau de viande et faire les poubelles. Luc en Tongs a même faillit marcher sur un scorpion mais celui-là était plus dangereux, bien noir et bien gros. Il a fini en bouilli pour fourmis ! Quant à Sandrine, en faisant la vaisselle dans les sanitaires elle s’est retrouvée en face d’un long serpent marron, tout aussi effrayé qu’elle par cette soudaine proximité !

Moralité : toujours secouer les vêtements ou les bâches, toujours porter des chaussures fermées, regarder ou l’on met les pieds et les mains !!!! Voilà comment survivre dans ce milieu pur "wildlife".


"Etosha dans toute sa longueur"
27 novembre

De bon matin, sur la piste en direction d’un plan d’eau, Luc aperçoit traversant devant lui (enfin devant le 4x4) un Lion, "a Leone" ! Il est allé se coucher tranquillement sur un lit d’herbe jaune sous un arbuste, pas loin du bord de piste. Il semble bien fatigué à 8h du mat. Il baille un peu, couche sa tête au sol, on dirait qu’il essaye de se cacher de notre téléobjectif ! Mais il reste là sans trop bouger, finalement c’est nous qui partirons… pour trouver un peu plus loin un autre lion, couché lui aussi de tout son long, à qq mètres de la route. Il semble plus jeune que le premier, il nous offre son profil mais il ne manifestera pas plus d’hostilité. La zone est infestée ! ce n’est pas le moment de sortir faire un pique-nique dans la nature.

Notre chemin longe l’immense "pan" (lac asséché) d’Etosha, il est tout blanc, nous n’en voyons pas l’autre extrémité, la seule chose que l’on voit se sont des mirages. Nous avons l’impression de voir une immense étendue d’eau au loin, avec même une ile. C’est vraiment curieux comme phénomène. Les couleurs sont magnifiques. Nous trouvons parfois sur la piste des grosses flaques d’eau (suite à la petite pluie de la veille),

"Enfin les lions"

elles deviennent l’opportunité pour les éléphants et les phacochères d’un petit bain de boue anti-parasitaires. Il faut faire vraiment attention. D’ailleurs un phacochère a détalé devant notre 4X4 en plein virage.

Le camp de Namutoni est construit autour d’un ancien "petit" fort en chaux blanc plutôt mignon. Il est très agréable, piscine, resto et commerce aussi.

Nous en ressortons vers 17h pour faire la Dikdik drive. C’est une petite boucle prometteuse puisque certains y ont vus des léopards... Aurons-nous cette chance ?

Nous passons au peigne fin chaque bosquet, chaque arbre, ce qui nous permet de faire la connaissance des plus petites antilopes au monde, 30 à 40 cm de haut seulement : les Dik Dik. Elles sont belles avec de grands yeux noirs bordés de blanc, elles semblent tellement fragiles, on a envie de les protéger. Elles ne sont même pas sauvages. Festival de zèbres, de girafes, des gnous solitaires, des nouvelles venues comme l’Impala, et le Marabout (un gros oiseau d’eau) … mais toujours pas de léopards, pas de gros chats allongés sur une grosse branche d’arbre. Tant pis, c’est la différence avec un zoo.

Nous poursuivons avant la fermeture des barrières du camp à 19h avec le tour du fisher’s pan, pour voir les couleurs du soir tomber sur la savane. Spectacle grandeur nature !

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