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Récits > AMERIQUE > Rép. Dominicaine 2016

République Dominicaine
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Santa Cruz de
Barahona



 
 
Il nous a fallu une journée entière pour traverser l'ile du Nord-Est au Sud-Est. D'abord, nous sommes retournés à Santo Domingo en bus, c'était la bousculade devant la porte mais nous avons réussi à avoir 4 places avec un bon plan d'attaque (alors que les garçons sont aux bagages, les filles se faufilent à l'intérieur !) Ce bus est pire que le premier, il n'avait plus de frein, il couinait fer contre fer dans les descentes ! Arrivés sain et sauf en ville, on a sauté dans un taxi jusqu'à l'agence de location de voiture.
Le sketch du taxi à la sortie du bus avec sa voiture délabrée aux sièges éventrés méritait un film. Il s'est obstiné à faire entrer dans sa voiture tous nos bagages en les entassant tant bien que mal dans la malle, on le regardait faire avec stupeur alors qu'il écrasait un sac en forçant sur la porte du coffre sans réussir à la fermer. Puis il essaya de tous nous faire entrer avec le reste des valises sur la banquette arrière ! On est tous sorti de là en sueur et stupéfaits d'avoir cru qu'il y arriverait. C'est finalement un pick-up avec une grande benne qui pourra tous nous emmener à l'agence.
 
Cette fois, c'est Luc qui prend le volant dans la circulation anarchique de la capitale. Heureusement l'application gps sur le téléphone nous aide bien pour sortir de la ville. Ensuite, le paysage qui se déroule devant nous est bien différent de la luxuriante Samana. La côte Sud est beaucoup plus aride, cactus, poussière, épineux. Mais où sont passés les cocotiers ???

L'hôtel "El Quemaïto" à coté de Barohuco est tenu par un italien : " spettaculare !" Malgré ses étoiles, il est en deçà de nos espérances mais que cela ne tienne, hop dans la voiture et visite des environs.
 
La région est encore très peu touristique, les restaurant sont quasiment inexistants, il y a seulement quelques gargotes locales. Nous voilà encore plus au cœur de l'authentique Rep. Dom. On trouvera vite le bon côté de la situation : Poissons grillés et Langoustes fraiches à volonté !
 
On fait la tournée des plages. Ici, pas de sable mais des cailloux blancs immaculés qui rendent l'eau d'un bleu turquoise étonnant. Elles sont encore très sauvages, pas de ramassage des ordures, seuls qq chevaux errent écrasés sous le soleil, et nous !  La mer tape fort et fait de gros rouleaux, inutile de dire que la baignade semble compromise, enfin sauf pour nos téméraires de mâles !
 
On fait un stop sur la playa de San Rafael qui est censée être un havre de paix dans un décor bucolique de petits bassins d'eau douce qui s'écoule dans la mer. Spettaculare ! Sauf, qu’on est le 27 février, jour de la fête de l'indépendance, elle est envahie par les familles dominicaines qui profitent de ce jour-là pour se retrouver. C'est un joyeux déballage de verres et d'assiettes en plastique, de bouteilles de rhum et de tablées sous les parasols. On se mêle à la foule en oubliant nos rêves de petits coins perdus...   
 
Il semble que les combats de coq soient légaux sur cette ile. En passant devant une arène, les garçons ont pu y entrer moyennant qq pesos. Comme des invités d'honneur, ils sont placés aux premiers rangs, au beau milieu des cris des parieurs. Pendant ce temps les coqs livrent leur combat à mort. Le perdant se retrouve immédiatement plumé. C'est bien un truc de mecs.
 
On retournera plusieurs fois au petit village de Bahoruco fait de maisons de bois colorées, de petites rues typiques et du resto chez Luz. Faut pas trop être regardant sur l'état de la cuisine mais ses langoustes à la sauce tomates sont excellentes !
 
Dimanche, c'est l'expédition jusqu'à la plage élue la plus belle en 2016 ! La bien nommée, playa de las Aguilas, elle est dans un parc protéger, il n'y a aucune habitation, la route est tellement longue pour y arriver qu'elle semble être au bout du monde.
Nous nous arrêtons au resto El Rancho Tipico à Cabo Rojo pour prendre des forces, une bonne bière El Presidente, et louer un petit bateau à moteur pour débarquer sur cette plage. C'est possible d'y aller aussi à pied, mais c'est vrai que la balade en bateau dans les eaux turquoises est vraiment belle. Un ciel orageux et chargé nous menace mais finalement ce n'est pas un mal car il n'y a peu d'ombre sur celle-ci, si on veut éviter de griller comme des calamars séchés c'est mieux !!!
Le débarquement sur la plage de sable blanc comme des robinsons est "spettaculare" !! Je me roule de joie dans ce sable fin comme de la farine, On dirait un "poisson pané" C'est que nous l'avons mérité cette plage de rêve. C'est enfin le paradis.
Le retour de nuit sur ces routes est plein de surprises et d'obstacles à éviter. Le pire je crois c'était un groupe de chevaux qui trottaient devant nous, les croupes ont surgi d'un coup dans le noir, juste le temps de freiner pour ne pas les pousser !!!

Après, une bonne journée de repos sur la playa de Quemaito est appréciée. On assiste à l’arrivée des petits bateaux de pêcheurs avec une pêche miraculeuse d’espadons ! Seulement au palangre, chaque bateau ramène 3 ou 4 gros poissons, ça nous laisse imaginer des eaux poissonneuses au large. Il ne reste plus qu’à se diriger vers les petits resto de plage, toujours au menu : poissons et langoustes. Attention ils ferment tôt. En mode vacances, nous avons pris le rythme local décontracté et tranquille.

On repart de la région pour Santo Domingo sans oublier de faire le plein de pierres bleues semi-précieuses des montagnes de Paraiso, le Larimar, unique au monde. Après une recherche dans différents "distributeurs", le meilleur choix était au musée de Larimar.











ECRIT PAR  SANDRINE
FEVRIER 2016

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